Partager l'article ! Comment tricher aux échecs, how to cheat at chess: Cet article ne fait en aucun cas l’apologie de la tricherie, c’est juste un article ...
Cet article ne fait en aucun cas l’apologie de la tricherie, c’est juste un article d’information sur le sujet de la tricherie aux échecs.

Les joueurs qui trichent ne font pas tomber de leur manche un pion ou une pièce. L’intimidation est le moyen le plus ancien et le plus utilisé. Au championnat du monde de 1978, les soviétiques ont mis une pression énorme sur Kortchnoï en ne libérant pas la famille du transfuge. Il y eut même au sein du public un parapsychologue qui était sensé envoyer des ondes négatives à Kortchnoï. Au final, c’est d’ailleurs Karpov qui a été sacré champion.
Je ne parle pas de la paranoïa de Fischer qui était sans doute une ruse pour déstabiliser son adversaire Spassky. En pleine guerre froide, tous les coups étaient permis. Les championnats du monde de 1972 sont un modèle du genre.
L’aide extérieure est un moyen simple de tricher. Il existe même des livres pour en parler.
Celui de William Hartson (Comment tricher aux échecs) aborde le sujet avec beaucoup d’humour.
Ci-dessous, les ficèles d’une affaire qui a fait récemment grand bruit au sein de l’équipe de France d’échecs…

Il y a certainement eu des joueurs qui ont triché mais que cela reste extrêmement marginal au regard des milliers de parties jouées chaque jour. Je n’en dirais pas autant des parties jouées sur le net ou par correspondance… ou parfois en blitz (faire tomber des pièces dans la précipitation et les remettre au mauvais endroit !).
Enfin, je vous donne deux accusations de tricherie impliquant Garry Kasparov. Contre Judit Polgar, il a joué, lâché la pièce puis a repris la pièce pour la mettre ailleurs ! Contre Deep Blue, il a affirmé que derrière le monstre d’IBM se cachait également une équipe de grands maîtres qui était intervenue pour « affiner » les coups « décidés » par l’ordinateur. Ce n'est pas de la tricherie mais avouez qu'il faut, aux échecs, savoir perdre et reconnaître que son adversaire a été le plus fort. Même les plus grands doivent savoir reconnaître leurs erreurs ou mettre de côté leur amour propre. Les échecs sont de ce côté-là une véritable école !
Pour finir : tricher, c’est pas beau !!!